Dynamiser son rayon encens pour l’automne et l’hiver…

Le saviez-vous : la saison où l’on consomme le plus d’encens se situe entre octobre et avril ! Comme pour tous les rayons « saisonniers » il est donc important d’anticiper pour offrir le maximum de références à vos clients. Outre le bien-être, le plaisir et l’aspect sanitaire que les encens peuvent procurer, c’est aussi un rayon qui peut vite devenir rentable à condition qu’il soit bien pensé. Quelques conseils pour mieux l’optimiser…

Innovation soutenable : pas si facile…

Dans la distribution traditionnelle nous sommes inondés par l'émergence continuelle de «nouveaux » produits détersifs. Regardant de plus près, ce sont souvent des copies modifiées de produits concurrentiels, pas vraiment des innovations. En détergence soutenable, il est d'autant plus difficile de présenter des innovations.

Les tensioactifs renouvelables

Ayant regardé de plus près les différentes familles de tensioactifs, leur histoire et leurs caractéristiques physico-chimiques, braquons notre compas sur ceux qui sont issus de sources renouvelables.

Détergents : la foire au labels

Entre-temps nous disposons d'une belle collection de labels pour détergents écologiques ou soutenables, collection qui pourrait confondre le distributeur comme le consommateur. Pas facile de dépister les spécificités, les similitudes et les différences. Pour y voir un peu plus clair, regardons-en quelques uns de plus près.

Les tensioactifs : des ions partout !

Dans les articles précédents nous avons regardé principalement le vrai savon, le tensioactif le plus ancien du monde. En Europe il a joué un rôle de premier plan jusque l'entre-deux-guerres. Puis les nouveaux tensioactifs l'ont systématiquement détrôné - et pour de bonnes raisons, comme on verra.

Concentré ? Dilué ?

Il n'est pas facile pour le consommateur planté devant le rayon, de savoir si tel ou tel détergent est concentré ou dilué. Au fond, il veut savoir s'il obtient de la valeur pour son argent, et si le produit sera efficace. Il tache de dépenser un minimum d'argent pour l'achat d'une unité d'un produit qu'il considère, somme toute, comme peu important. Un produit concentré pour un prix dilué, si vous voulez. À tort ou à travers ?

Les détergents : « naturels » – ou pas ?

Une discussion menée déjà depuis plusieurs décennies est celle qui traite de la « naturalité » des choses. Elle a même reçu un nouvel élan depuis un ou deux ans, puisqu'on est allé jusqu'au point de développer des « degrés de naturalité ». On estime que certaines matières premières ou produits peuvent être considérés comme étant « un peu naturel », ou « plus naturel » que d'autres. Le vrai savon est-il un détergent « naturel » - voire « plus naturel » que d'autres ? Existe-t-il en fait des détergents qu'on puisse nommer « naturels » ?

Des couleurs, à côté de la mousse

Vers la  n du 19e siècle l'histoire du savon se poursuit par un détour : notamment par la voie de la teinturerie. Nous l'avons oublié, mais une belle majorité des teintures était encore végétale. La mauvéine – dérivé d'aniline et première matière colorante de synthèse – ne date que de 1856. En 1878, Adolphe von Bayer réalisait sa première synthèse d'indigo, la matière qui donne la couleur à nos blue jeans. Mais encore en 1898 on produisait 19.000 tonnes d'indigo végétal. Et puis il y avait aussi la garance.

« The Greenway to Life » : nouveau standard pour les détergents soutenables

Lors du salon BIOFACH 2013, au mois de février à Nüremberg, un groupe de producteurs de détergents soutenables et d’experts en la matière, venus de différents pays européens, ont présenté une initiative continentale qui doit mettre en évidence leurs engagements communs. Il s’agit d’une association loi 1901 avec un siège social à Paris et un siège technique à Pianiga (Italie). Faut-il vraiment un tantième label ? Ils sont convaincus que « oui ». Les labels existants sont insatisfaisants, tant au niveau technique qu’au niveau éthique.

La bio-éco-détergence naturelle soutenable

Mais c’est quoi, en fait ? C’est principalement une avalanche verbale qui n’ajoute rien au produit, ni en augmente la connaissance, ni la compréhension. C’est une pratique devenue inconsciemment acceptée dans la communication sur les produits ou services dits « bio » ou « éco ». Mais même ces termes-là sont à classer comme du greenwashing, une expression anglaise difficile à traduire, qui signifie quelque chose comme « embellissement euphémiste à fond écologique ou biologique » . Essayons en quelque articles d’y voir plus clair et de redécouvrir les bases et l’essence de ce que c’est une hygiène soutenable et les produits qu’on utilise pour la maintenir.