L’alimentaire bio en GMS à fin 2016

Au final, selon les données de IRI, la distribution des produits bio en hypermarchés, supermarchés, EDMP, E-commerce s’est plutôt très bien comportée en 2016....

Ouvertures, fermetures à mi 2012 : une situation assez proche de 2011…

À mi année 2012 et à la vue des premiers chi res, l’évolution du parc des magasins bio reste stable par rapport à 2011. En effet, à la même période, le solde est quasiment identique à 2011 avec respectivement 53 ouvertures et 80 fermetures en 2012 contre 56 et 81, soit un écart de 2. Espérons que la  n de l’année 2012 connaisse une relance plus active d’ouvertures a n de limiter cet écart…

Le bio en magasins spécialisés : enfin des chiffres !

On les attendait depuis très longtemps et les voici enfin. Les chiffres des ventes du BIO en magasins spécialisés belges ont été collectés. Méthode, résultat et analyse. Dès la création d’Unadis, les fondateurs ont eu la volonté de combler un manque important : les chiffres-clés.

Chiffres 2011 : constats et analyses…

L’année 2011 a été complexe, c’est le moins qu’on puisse dire ! En effet, le premier trimestre a montré une nette reprise inattendue. Le deuxième trimestre était mou, le troisième trimestre a été mauvais (notons que la crise de l’E. Coli/graines germées est passé par là). Quant au quatrième trimestre, il est « en dents de scie » avec une tendance plutôt morose. Cependant, la situation est moins catastrophique, car la position des magasins spécialisés bio s’est plutôt maintenue. Analyse de ces 12 derniers mois…

Vin « bio » bien le mettre en valeur en magasin…

En 2010, les liquides représentaient 15 % des ventes alimentaires bio par grandes familles de produits tous secteurs de distribution confondus. Le vin, à lui seul, totaliserait 10% de ce secteur. Avec la demande croissante de vin « bio » de plus en plus de distributeurs en proposent. C’est pourquoi, pour que le magasin spécialisé reste leader dans sa distribution, certaines dispositions sont à prendre pour optimiser et valoriser ce rayon. Quelques rappels pratiques pour bien gérer sa cave bio…

Culture bio – Bio : le parcours des combattants de 1965 à 1967

À partir de 1965, deux acteurs principaux participent au développement de l’Agriculture et de l’alimentation biologique en France. L’un opère déjà depuis plus de cinq ans : pilotée par Raoul Lemaire, c’est la Sté Lemaire et ses filiales, entreprise privée déjà connue dans le monde agricole pour ses semences de blés de haute qualité boulangère. L’autre vient d’arriver : née le 15 mars 1964, c’est l’Association européenne d’agriculture et d’hygiène biologique dénommée aussi et plus couramment « Nature et Progrès ».

Carte de France 2011 des magasins

Voici la nouvelle carte de France des magasins biologiques et diététiques. Cette carte a été élaborée à partir des chiffres collectés depuis 8 ans par téléphone auprès de l’ensemble des magasins de la filière. Nous avons recroisé nos diverses informations pour arriver à identifier 2327 magasins en 2011 contre 2155 en 2010 et 1952 en 2009.

Résultats 2011 des principales enseignes…

Les principales enseignes de la distribution spécialisée bio, (les chaînes, les succursales, les franchises ou tout autre système de groupement) compteraient en 2011, 857 points de vente sur 2327 identifiés.

Le marché des grossistes et distributeurs bio

I l est toujours difficile d’analyser, en raison de la multi-activité de certains intervenants qui sont à la fois transformateur, importateur et grossiste, le marché des distributeurs en « gros ». Tous produits confondus (alimentaire bio et non alimentaire), il dépasserait les 500 millions d’euros. Ce secteur bénéficie tout naturellement de l’évolution de la consommation bio en France et des nouvelles ouvertures.

La viticulture bio dans les années 1960

Actuellement, dans les filières de l’agriculture biologique, c’est celle emmenée par les vignerons, une des rares professions dans le monde agricole à cumuler la culture et la transformation de ses productions, qui connaît le plus fort développement. Longtemps boudé par le consommateur, le vin bio, au fil des années, s’est finalement imposé : aujourd’hui, il plait parce qu’il est bon et qu’il ne fait pas mal. Nombreux sont les gourmets qui, ne pouvant plus boire de vin sans avoir rapidement mal à la tête ou des aigreurs d’estomac, dresseraient volontiers aujourd’hui un monument honorifique à ceux qui leur ont permis d’émoustiller à nouveau leurs papilles au contact du bon jus de la treille