Point sur le CQP « Vendeur-conseil en produits bio »

Opérationnel depuis 2003, le CQP de Vendeur-conseil en produits bio est maintenant reconnu par la profession. Elaboré par la Fédération Nationale de I ‘Épicerie (FNDE), il permet à plusieurs dizaines de salariés d’obtenir une qualification adaptée au métier. En effet, son programme couvre en totalité les besoins d’un magasin spécialisé bio : connaissance dans la gestion quotidienne du magasin, connaissance des produits vendus (alimentaire, complément, cosmétique…) et aptitude à la vente. Dans le contexte actuel, il semble que cette qualification ait toute sa place. C’est pourquoi, nous avons voulu faire un point sur ce dispositif et présenter tous ses avantages… .

Prix bio : une évolution stable qui ne pénalise pas la croissance…

Tous les indicateurs du secteur bio sont au vert : augmentation du taux de pénétration de la consommation bio dans les ménages, forte croissance du chiffre d’affaires chaque année, nombreuses ouvertures de magasins spécialisés bio annoncées chaque mois… Ce qui rend indolore une augmentation constante et régulière des prix des produits des marques bio dans le réseau spécialisé…Ce qui n’impacte pas l’image « prix » du bio.

Recruter des commerciaux… la saga continue !

Dans les épisodes précédents nous avons émis un postulat. En matière de recrutement, l’un des postes les plus compliqué à pourvoir est celui de commercial. Ou plutôt, le recrutement d’un BON commercial! Dans un souci de clarté, j’ai souhaité évoquer les différents statuts qui pouvaient être envisagés. Le commercial salarié de l’entreprise, l’agent commercial ou le VRP. Pour être totalement complet sur le sujet, il reste à évoquer encore d’autres possibilités qui peuvent s’offrir aux entreprises. Nous allons donc aborder un autre type d’approche de force de vente : la force de vente externalisée.

Les devoirs du candidat et des entreprises…

Suite logique des articles précédents (je sais… je tiens un bon filon !), après les droits du candidat, nous allons parler des devoirs !

Le choix de l’exploitation en franchise : de quoi parle-t-on ?

La France est le pays leader en Europe pour le développement de la franchise. En 2013, le nombre de réseaux estimé à 1719 représente 65 133 points de vente et un CA de 47,4 milliards d’euros. Le secteur de l’économie biologique est également concerné par cette évolution et nombre de ses intervenants s’interrogent sur la création ou l’intégration d’un réseau de franchisés.

Quoi de neuf sur le front du bio emploi ?

En Août 2009 apparaissait pour la première fois sur la toile le site www.bio-emploi.com

La vente en vrac : réglementation et spécificités

« La vente en vrac » consiste à vendre des produits qui ne sont mesurés ou pesés qu'en présence de l'acheteur ou par celui-ci (produits non préemballés).

Local et rayons bio où en est-on ?

Le phénomène du « locavorisme » s’affirme dans les tendances de consommation. Les consommateurs sont de mieux en mieux informés mais également de plus en plus exigeants en ce qui concerne la provenance des produits, et ce dans tous les circuits de distribution.

Quelle force de vente adaptée à votre entreprise bio ?

L’idée de cette série d’articles publiés dans les numéros précédents a germé suite à une multitude d’appels d’entreprises de la bio qui me sollicitaient afin de leur recruter des agents commerciaux. Systématiquement, je répondais, à regret : « Je ne sais pas faire… ».

Les nouveautés introduites par la loi Hamon en matière d’indications géographiques

La loi « Hamon » du 17 mars 2014 qui vise à renforcer les droits du consommateur en mettant en place de « nouveaux outils de régulation économique pour rééquilibrer les pouvoirs entre consommateurs et professionnels » a également créé, dans la lignée des appellations d’origine contrôlée (AOC), de nouvelles indications géographiques protégeant certains produits industriels et artisanaux français.