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SALVECO : nettoyer sa maison sans compromettre sa santé

Hygios, Osanis et Calinou : les trois marques de Salveco destinées au circuit spécialisé.
Salveco : retenez bien le nom de cette entreprise, car si elle est aujourd’hui encore peu connue dans le circuit spécialisé, ce qu’elle est en train d’apporter aux magasins bio en matière de détergence et de désinfection va en faire un acteur de référence. Avec elle, c’est une nouvelle dimension qui s’ouvre dans ce créneau, avec des réponses qui marient au plus haut point nature et science.

 

Spécialiste de la chimie végétale

Depuis le début de l’année 2017, les produits nettoyants et désinfectants Salveco, avec les marques Osanis, Hygios et Calinou, on fait leur apparition dans le circuit bio. Salveco est-elle « juste » une de ces nouvelles jeunes sociétés qui, en phase avec la demande actuelle des consommateurs pour des produits plus sains et plus sûrs, a décidé de se lancer dans l’aventure de la Bio ? Pas du tout : l’entreprise a été créée en 1994.

Son initiateur et fondateur, 45 ans cette année, est Stephan Auberger, docteur en chimie organique de l’université de Nancy et spécialiste des molécules végétales. Ce Vosgien vit en harmonie avec la nature, dans un environnement de montagne et de forêts, et consomme bio depuis des années : « Ma passion, c’est le biomimétisme, à savoir les solutions que cette nature peut nous offrir. Mon concept, dès le début, a été de concevoir des produits grâce au végétal, comme alternative à la chimie du pétrole, sans compromis sur l’efficacité et surtout sur la santé ».

Stephan Auberger, directeur
général de Salveco.

Ses premières formules de détergence, il les a créées dans sa chambre à l’université, avec toujours la même idée fixe : s’il n’est pas possible de les concevoir sur base totalement naturelle et végétale, alors il ne les développe pas. Une règle de base qui est toujours appliquée aujourd’hui dans la PME, installée à Saint-Dié-des-Vosges, qui compte actuellement une quarantaine de collaborateurs.

La technologie Salveco apporte des avancées sans précédent en matière d’environnement et de santé.

Un acteur majeur de l’hygiène professionnelle

Salveco est implanté au coeur
de la nature vosgienne.

Mais si Salveco a maintenant 23 ans d’existence, qu’a fait la société depuis sa création ? Stephan Auberger l’explique : « Mon idée initiale était de partager avec le plus grand nombre le réel bénéfice santé qu’apporte cette science du végétal que nous avons su maîtriser. Face à la difficulté certaine qu’il y avait à se faire une place sur le marché direct des consommateurs, j’ai décidé d’aller proposer notre technologie en B to B, c’est-à-dire à l’univers du nettoyage professionnel, dans lequel le risque santé lié à l’exposition répétée aux molécules chimiques est le plus élevé ».

Convaincre ces entreprises habituées à la chimie du pétrole n’a pas été chose facile, on peut l’imaginer, et bien des portes se sont fermées avant que les bénéfices évidents du savoir-faire de Salveco ne soient acceptés. Un véritable combat de David contre Goliath. Mais au bout de quelques temps, et parce que l’efficacité des produits était bien réelle – critère majeur en nettoyage professionnel – vint une première collaboration avec un des grands spécialistes français de la détergence du secteur « horeca » (hôtellerie, restauration, catering), Purodor. Deux ans plus tard, 30 % des produits que celui-ci vendait étaient des produits issus de la technologie Salveco. D’autres partenariats majeurs furent ensuite conclus, avec le leader français PLG puis avec le leader mondial du nettoyage industriel, Diversey, que Salveco fournit depuis sous forme soit de « jus » à conditionner, soit de produits conditionnés. Tous ont compris que la chimie végétale, hors de tout « green washing », et surtout respectueuse de la santé, est un concept d’avenir et que Salveco la maîtrise avec brio, avec des produits hautement efficaces.

Pionnier des labels de la détergence

Si la santé était donc déjà à l’époque la préoccupation majeure de Stephan Auberger, le temps n’était pas encore cependant à un tel message, qui fut alors porté sur l’écologie, les détergents conventionnels, surtout les désinfectants, étant extrêmement polluants. Stephan Auberger participa d’ailleurs à l’élaboration du cahier des charges de l’Ecolabel et à celui de la détergence Ecocert : « Pour moi, ces deux labels ne sont cependant que des minimums, et nullement un objectif à atteindre. D’ailleurs, je n’ai même pas eu à adapter mes formules à ces référentiels : nos propres exigences étaient et sont toujours de loin supérieures. Aujourd’hui, je fais encore partie des rares qui veulent établir des contraintes plus importantes sur les cahiers des charges et la réglementation, mais je me heurte malheureusement aux entreprises qui continuent à se satisfaire de la chimie du pétrole ».

Une technologie et un savoir-faire uniques

La technologie et le savoir-faire uniques de Salveco, qui investit 30 % de ses dépenses dans la R&D, reposent sur 2 piliers. En premier lieu une recherche et une sélection continues de molécules végétales non toxiques, identifiées pour leur efficacité d’usage (dégraissant, désinfectant, détartrant…) : Salveco en a trouvé plus de 350 à ce jour. Ensuite, une technologie de formulation permettant de combiner et de stabiliser ces molécules dans une base aqueuse sans aucun ajout de conservateurs ni solvants pétrochimiques. Le résultat : des formules 100 % d’origine naturelle et surtout 100 % biodégradables en substances n’ayant aucune toxicité pour l’homme ou pour la nature.

L’équipe en charge de la R&D Salveco, composée de chercheurs et ingénieurs de haut niveau.

Depuis le début, Stephan Auberger a déposé de nombreux brevets, qui illustrent la capacité d’innovation de Salveco : « Nous sommes le référent en Europe pour tout ce qui touche la chimie du végétal en détergence ». Et la sécurité d’emploi des produits, de même que l’absence d’impact environnemental, sous-tendent tous les développements. Bien sûr, pas d’ammoniums quaternaires ou d’eau de Javel (polluants, toxiques, parfois nocifs même à faible dose…) dans les produits, mais à la place, pour les désinfectants Salveco par exemple, des acides organiques (acide lactique ou citrique), à des doses très faibles grâce à une potentialisation par un actif d’origine végétale, ce qui les rend non irritants et entièrement biodégradables en eau et CO2.

La science avant le marketing

Si c’est d’abord l’efficacité des solutions Salveco qui a séduit les leaders du nettoyage industriel et si leur aspect écologique plaît, c’est surtout l’aspect santé qui prime : « Chez Salveco, notre marketing est en adéquation avec la science, explique Stéphan Auberger. Nous ne rajoutons pas de couches de marketing sur la technique. Car tout l’intérêt de la chimie du végétal, c’est son réel impact bénéfique sur l’environnement et sur la santé, notre technologie apportant sur ce point des avancées sans précédent à ce jour. C’est dans un sens l’émergence d’une science au service d’une médecine préventive. Autrefois les grandes maladies étaient dues à des bactéries et à des virus, mais aujourd’hui elles proviennent de molécules issues comme on le sait de la pollution chimique environnementale ».

Le Désinfectant Nettoyant toutes surfaces et le Désinfectant Mains Hygios ont fait l’objet d’études cliniques d’innocuité démontrant l’excellence de la technologie Salveco.

Les bénéfices réels de la technologie Salveco pour la santé ont récemment été brillamment démontrés au travers de 2 études cliniques d’un niveau jamais réalisé à ce jour sur ce type de produits, inspirées de ce qui se fait en cosmétique, pour laquelle la réglementation est beaucoup plus exigeante. Ces études peuvent être qualifiées de « tests ultimes », car elles ont confronté les désinfectants Salveco (catégorie de produits pourtant notoirement ultra-irritante et toxique) à deux populations hypersensibles : d’une part des personnes atteintes d’hypersensibilité aux produits chimiques (MCS) et d’autre part des enfants en bas âge (de 3 mois à 3 ans). Les personnes souffrant de MCS ne tolèrent habituellement, entre autres, aucun produit d’entretien d’origine pétrochimique. Mais lors du test avec le « Désinfectant Nettoyant toutes surfaces » Hygios, 84 % d’entre elles ont montré une excellente tolérance au produit, un résultat vraiment remarquable dans leur cas. Avec les enfants en bas âge, c’est le « Désinfectant Mains » Hygios qui a été testé. Résultat : aucune réaction d’intolérance cutanée ou d’inconfort chez 100 % des individus !

Une réelle innovation pour le circuit bio

Avec une telle « carte de visite », les produits Salveco ont tout naturellement (c’est le mot) leur place dans le circuit spécialisé, car si on consomme des produits alimentaires et cosmétiques bio avec pour première préoccupation la santé, alors l’entretien de la maison doit faire l’objet de la même attention : « Le rayon détergence des magasins bio se doit d’être en phase avec la philosophie du circuit. Actuellement, on a surtout le choix entre des ‘‘recettes de grand-mère’’ et des produits dits ‘‘écologiques’’ aux formulations qui ne sont pas optimales en matière de sécurité, de biodégradabilité ou d’efficacité, constate Stephan Auberger. Chez Salveco, nous venons du monde de l’hygiène professionnelle, dans lequel nous avons su convaincre des leaders de la chimie – qui ont déjà compris les enjeux santé de demain – d’adopter notre technologie. Je pense que cela prouve suffisamment notre savoir-faire. Notre objectif est de faire passer ce rayon qui représente à peine 2 ou 3 % du CA du magasin bio à 7 % comme en GMS, et ce en offrant aux consommateurs des produits plaisants à l’emploi, efficaces et avec un réel bénéfice pour la santé. Si beaucoup de clients du réseau bio achètent encore leurs produits d’entretien ‘‘verts’’ en GMS, c’est que l’offre détergence actuelle dans ce réseau n’est pas suffisamment différenciée ».

Aujourd’hui Salveco ouvre sa technologie au réseau bio via ses trois nouvelles gammes Osanis (nettoyants ménagers pour la cuisine, la salle de bains, les WC, le sol…), Hygios (une gamme complète de désinfectants sans javel, ammonium quaternaire ni alcool) et Calinou (des nettoyants et désinfectants dédiés à l’univers du bébé). « Avec Hygios et
Calinou notamment, nous apportons une réponse cohérente, qui manque aujourd’hui dans le réseau bio, conclut Stephan Auberger. Il y a une réelle demande de la part des consommateurs, en particulier de tous ceux qui ont des enfants et des animaux et veulent un environnement sain et non pollué ».

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