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Vegetal Water : la sève de bouleau fraîche 100 % pure et naturelle

Chez Vegetal Water, la qualité commence par une sélection rigoureuse des forêts de bouleaux, exclusivement françaises, au sein desquelles la société récolte elle-même la sève.
Parmi les innombrables produits destinés à l’alimentation et à la santé de l’Homme qui ont traversé la nuit des temps, la plupart ont évolué au fil des siècles, en général pour se bonifier, mais souvent aussi pour y laisser un peu de leurs qualités et de leurs vertus. Face à ce constat, la société Vegetal Water a fait le choix de rester fidèle à un produit conforme à ses qualités originelles : la sève de bouleau fraîche.

Toute l’authencité d’une recette immémoriale

Cécile Picot,
gérante de la société
Vegetal Water.

Si les Romains semblaient accorder plus ou moins certaines vertus au bouleau, ce sont surtout les anciens Germains et Scandinaves qui – vouant un véritable culte à cet arbre – buvaient entre autres sa sève, qu’ils considéraient comme un élixir de force et de beauté. Cette tradition germano-nordique explique son important emploi traditionnel actuel dans les pays nordiques, les pays baltes, l’Europe Centrale… Parmi les vertus qu’on lui attribua rapidement figurèrent dès le Moyen Âge ses propriétés diurétiques. Celles-ci furent sans doute découvertes selon la « théorie des signatures », connue depuis l’Antiquité et décrite entre autres par Paracelse : puisqu’un bouleau est capable de faire transiter jusqu’à 200 ou 300 litres d’eau par jour depuis ses racines jusqu’à sa cime (un record), son action sur les reins devait être identique, et il fut baptisé en allemand Nierenbaum, « l’arbre-rein ».
« Malgré son ancienneté certaine, la sève de bouleau reste mal connue, surtout la sève fraîche, explique Cécile Picot, gérante de Vegetal Water. Déjà, on la confond souvent avec le jus de bouleau, qui est lui obtenu à partir des feuilles de bouleau. Certes, ce jus de bouleau a également une action bénéfique sur les reins, mais contrairement à la sève, il n’est pas reminéralisant ».

La sève fraîche est riche en  minéraux, oligo-éléments, enzymes, ferments, acides aminés, etc.

La sève de bouleau, un concentré de vie

La sève de bouleau (bouleau blanc), de son côté, n’est pas une création imaginée par l’homme : c’est la sève naturelle que produit l’arbre pour vivre et surtout, au printemps, pour renaître. « Pour la récolter, il suffit de percer un petit trou dans le tronc de l’arbre et d’y placer une canule, précise Mme Picot. La sève s’écoule alors doucement, au rythme de quelques litre par jour. Ainsi produite, fraîche, elle est riche en minéraux (calcium, potassium, magnésium, phosphore, zinc, manganèse, fer…) et en oligo-éléments (chrome, sélénium, cobalt, or, silicium, cuivre…), ainsi qu’en enzymes, ferments, dérivés de sucres (hétérosides), acides de fruits et acides aminés ».

Un trou délicatement percé dans l’écorce du bouleau, et l’arbre fait le reste, offrant la source de vie qui coule dans son tronc.

« Cette sève de bouleau fraîche offerte par la nature est ainsi un véritable ‘‘super-aliment’’ aux nombreux bénéfices pour notre organisme. Les deux principaux sont donc d’une part le nettoyage en profondeur, car elle aide à éliminer les toxines et autres déchets provenant de notre alimentation, de la pollution ou dus au stress, accumulés dans les filtres naturels de notre corps, et d’autre part son action reminéralisante. La consommation de sève de bouleau fraîche se ressent donc sur la silhouette, sur la qualité de la peau et des cheveux, sur la vitalité, etc. Souvent associée au printemps, qui est effectivement la saison où on la récolte, on peut néanmoins la consommer toute l’année, étant particulièrement intéressante en cure aux saisons intermédiaires, c’est-à-dire non seulement au printemps mais aussi à l’automne, au moment où notre organisme en a le plus besoin ».

Le choix exclusif d’une sève de bouleau naturelle récoltée localement

Le problème est que la sève fraîche est un produit fragile. Pour la conserver, on peut y mettre des conservateurs (même naturels, comme du jus de citron voire de l’alcool), ou la pasteuriser (action de la chaleur). « Mais dans les deux cas, la sève subit néanmoins des altérations, souligne Mme Picot. Concernant la pasteurisation par exemple, il n’y a qu’à comparer les goûts d’un jus de fruit ou d’un lait pasteurisé et d’un frais. Le produit n’est plus le même, ce qui est aussi confirmé par les analyses. Stabilisé ou conservé, le produit perd de sa vitalité, c’est une évidence ».

C’est pour cette raison que depuis la fondation de la société par une naturopathe en 2006, Vegetal Water a fait le choix stratégique et qualitatif d’une sève de bouleau pure, sans conservateurs, sans alcool, sans pasteurisation, sans nano- ni micro-filtration et bien sûr bio : « Ce faisant, elle garde pleinement toutes ses vertus naturelles, telle qu’elle sort de la l’arbre, insiste Mme Picot. Car si déjà on fait une cure de détoxification et de nettoyage de l’organisme, alors autant le faire avec un produit le plus naturel possible ».

Ce souci qualitatif se traduit également par de la sève provenant exclusivement de forêts françaises, situées en Rhône-Alpes, sans aucune importation donc. Ces forêts sont centenaires, avec des essences variées, dont le sol est très riche en minéraux et oligo-éléments particuliers qui favorisent la qualité de la sève Vegetal Water : « Nous récoltons nous-même la sève, selon l’ancienne méthode artisanale, en sélectionnant de façon précise les bouleaux en fonction de leur âge, de leur taille et de leur vitalité. Ces forêts sont bien sûr éloignées des zones polluées, et nous en faisons contrôler la radioactivité par la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) ».
Les analyses ne se limitent pas bien sûr aux sols où poussent les bouleaux : Vegetal Water fait aussi contrôler par des laboratoires agréés la qualité microbiologique et les teneurs en nutriments de la sève récoltée. L’entreprise est ainsi déjà prête à se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation qui imposera un étiquetage nutritionnel (valeur énergétique, matières grasses dont acides gras saturés, glucides dont sucres, protéines, sel) sur tous les produits emballés à compter de décembre 2016. Pour la petite histoire, la qualité de la marque est telle qu’elle a séduit plusieurs PME fabriquant des cosmétiques ou des compléments alimentaires, qui viennent s’approvisionner chez Vegetal Water en sève de bouleau qu’ils utilisent comme ingrédient dans leurs formulations.

De la pure sève
de bouleau fraîche…
et rien d’autre !

Autre implication de la marque en matière de qualité, les poches intérieures des BiB (Bag in Box, qui est la forme sous laquelle la sève est vendue) sont garanties de qualité alimentaire, exemptes de bisphénol A et de phtalates, substances toxiques pour l’organisme comme on le sait. Quant aux encres utilisées sur ces BiB, elles sont d’origine végétale et les imprimeries partenaires de Vegetal Water adhèrent à la charte de qualité pour une gestion durable des forêts.

Un produit délicat mais incomparable

Le choix exclusif d’une sève fraîche non conservée et non traitée a une conséquence évidente : le produit doit être gardé au frais et dès lors vendu dans le rayon approprié. Une petite contrainte largement contrebalancée par l’attrait de ce produit auprès des consommateurs, qui sont « de plus en plus avertis et réclament de la sève de bouleau fraîche, dont ils connaissent et apprécient la qualité », comme le constate Mme Picot. Pour cette gestion de la chaîne du froid, Vegetal Water accorde une grande attention au service à la clientèle, avec une livraison par camions frigorifiques en 24 à 48 heures.
L’autre conséquence d’un produit sans le moindre traitement d’aucune sorte est le fait que cette sève reste « vivante », entrant en fermentation lactique et évoluant donc dans le temps : « Le changement de goût surprend parfois au début les personnes non averties, mais elles reconnaissent le bénéfice de cette fermentation, qui procure de nouvelles propriétés, dont l’apport de probiotiques ».

Ne subissant aucun traitement, la sève fraîche Vegetal Water garde pleinement toutes ses vertus naturelles.

Par définition, comme il n’y a qu’une seule récolte annuelle, au printemps, et la DLUO étant d’un an après celle-ci, Vegetal Water ne vend qu’une seule production par an. Entre-temps, le produit est stocké en chambre froide, avec un contrôle organoleptique systématique à chaque mise en BiB.

Vegetal Water profite aussi de l’évolution dans le temps de la sève pour en décliner une seconde version, à l’automne. A la fin de chaque récolte en effet, une partie de la sève est enrichie avec des extraits de bourgeons bio de cassis, de bouleau Verrucosa, de bouleau Pubescent, de noisetier et de châtaignier. Cette sève enrichie aux bourgeons associe les vertus de la sève fraîche avec les bienfaits complémentaires de la gemmothérapie, atténuant au passage le goût de la fermentation et séduisant aussi d’autres consommateurs.

Deux références de sève bio sont proposées en BiB, parfaitement complémentaires.

Un potentiel réel  qui ne demande qu’à  se développer

Pour faire connaître ces deux produits et la marque, Vegetal Water participe à d’importants salons bio grand public et renvoie systématiquement les consommateurs vers les magasins qui ont les produits en stock. A l’attention de ceux-ci, la société ne ménage pas non plus ses efforts : « Outre notre service de livraison réfrigérée rapide, nous avons mis en place de nombreux outils d’aide à la vente, explique Mme Picot pour terminer. Nous proposons aux magasins des affiches, des brochures explicatives sur les produits, un guide de vente pour les chefs de rayon, des BiB factices (vides) pour la décoration des rayons et des vitrines, etc. Et sur demande, lors de la première commande, nous offrons aussi des des cures de dégustation pour faire découvrir les produits ».

« Au final, en capitalisant de plus sur le fait que nous avons une gamme vraiment plébiscitée par les consommateurs, avec déjà une clientèle fidèle que nous renvoyons à chaque fois vers nos nouveaux points de vente, nous savons que le potentiel de développement est bien là. D’autant plus que nous n’en sommes qu’au début des connaissances sur la sève de bouleau fraîche, et qu’il y a sans doute encore beaucoup de choses à faire en la matière ».

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