La culture du caféier bio

Le café serait né entre l’Abyssinie (Éthiopie actuelle) et le Yémen. Il se serait ensuite propagé à travers l’Amérique Latine et plus particulièrement au Brésil et en Colombie avant de conquérir l’Europe via l’Italie et l’Autriche. La production en bio se distingue par ses origines, par son type de culture (non emploi de produits chimiques) et par le choix des variétés… L’objectif étant avant tout la qualité.
Café bio : 5,9% des surfaces mondiales

Les cultures pérennes certifiées bio et en conversion représentent 7% des surfaces bio mondiales soit près de 2,6 millions d’hectares en 2011(contre environ 3% dans l’ensemble du territoire agricole). Elles étaient principalement localisées en Europe, en Amérique Latine et en Afrique. Près d’un quart des surfaces bio de ces cultures était consacré au café en 2011. Tour d’horizon sur la première culture pérenne bio…
Café bio et équitable

Le marché du café représente un enjeu économique et social considérable pour les pays du Nord comme du Sud. En effet, il est le 2e produit dans les échanges internationaux après le pétrole, sur les 130 millions de sacs produits chaque année, 80% seraient échangés sur les marchés internationaux et enfin, il ferait vivre directement ou indirectement 150 millions de personnes dans plus de 65 pays producteurs. Ainsi, pour subvenir à la demande des 500 millions de gens qui en consomment chaque jour, les conditions d’exploitation de cette denrée reste parfois difficile sur le plan économique, écologique, qualitatif, équitabilité et humain. C’est pourquoi, pour lutter contre ce phénomène, différentes filières bio et équitable ont été mises en place depuis maintenant une trentaine d’année. Résultat : la production de café bio en 2011 représentait 5,9% de la surface mondiale de caféiers et à peine 5% serait issue du commerce équitable.
Avec le printemps, bienvenue aux légumes primeurs

Avec les mois de mars et d’avril apparaissent toute une gamme de légumes nouveaux, les primeurs. Cette famille est non seulement très attendue des consommateurs, renouvelant une gamme hivernale dont on commence parfois à se lasser, mais est également vectrice de la notion de fraîcheur du magasin (ô combien importante dans nos magasins bio). Ainsi, ces légumes primeurs doivent bénéficier d’une attention toute particulière, de l’acte d’achat à la mise en rayon et à leur entretien, leur permettant, suivant leur mise en avant, de représenter entre 5 et 10 % du chiffre d’affaires du rayon légumes.
L’avocat bio : le bon choix de l’énergie

Avec plus d’un kilo et demi par an et par personne, l’avocat se consomme généralement de novembre à avril. Ce fruit appartenant à la famille des lauriers, considéré à ses débuts comme fruit exotique, est originaire des forêts tropicales du Mexique. Aujourd’hui, on le retrouve toute l’année en fonction de ses origines : d’Israël, d’octobre à mai, d’Espagne quasiment toute l’année (avec un pic de janvier à mai) et du Pérou, du Mexique et de l’Afrique du Sud pour l’été. Ce fruit, pas toujours facile à choisir et/ou conserver, se consomme en salade, en portion ou en purée. Il est recommandé par les nutritionnistes pour ses vertus nutritionnelles…
Viande bio : un potentiel pour le magasin bio ?

Le rendez-vous du 27 janvier dernier entre les opérateurs de la filière viande bio et les distributeurs spécialisés a rencontré un vif intérêt. En effet, cette journée avait pour objectif de faire un état des lieux, d’évaluer les potentiels et de donner des pistes pour dynamiser le marché de la viande en magasin bio. Cette rencontre, organisée par le SYNABIO, en partenariat avec Bio Linéaires et avec le soutien de la Commission Bio d’INTERBEV a rassemblé près d’une centaine de professionnels.
SECURBIO® : un outil pour garantir l’intégrité et la qualité des produits bio

La réglementation de l’Agriculture Biologique interdit l’utilisation de produits chimiques de synthèse et d’OGM. Cependant, des contaminations peuvent provenir du milieu environnant (eau, air, sol). Même à l’état de traces, elles sont prises en compte par les acteurs de la filière bio dans l’objectif de garantir une qualité des produits bio répondant à la demande des consommateurs. Les professionnels ont donc adopté des démarches volontaires allant au-delà des obligations réglementaires.
Les maux et les remèdes

Depuis beaucoup d’années maintenant il existe un contingent stable de fabricants dédiés qui s’efforcent de couvrir les besoins des ménages conscients en produits de lavage et d’entretien soutenables. Mais le thème est complexe et le message difficile. La distribution et le consommateur ne semblent pas trop se soucier. Grand temps à la fin du Biofach à Nuremberg de faire un bilan du secteur, en compagnie de bon nombre de ses producteurs.
VIVANESS 2014 : un dynamisme preuve de maturité

Des marques hors-jeu ? A l’heure où la cosmétique naturelle et bio se doit de démontrer qu’elle a atteint un niveau qualitatif (parfum, texture, efficacité) largement équivalent au conventionnel, le visiteur de cette nouvelle édition du salon cosmétique Vivaness à Nuremberg ne pouvait d’abord que constater qu’il semblerait que certaines marques exposantes – parfois des […]
Biofach : les 25 ans d’un mythe

Pour ses 25 ans, le salon Biofach a prouvé encore une fois de plus qu’il était le Rendez-vous incontournable du bio mondial. En effet, même si la fréquentation est restée quasi identique à l’an passé, les 2 235 exposants ont semble t-il apprécié la qualité professionnelle des contacts. L’essentiel était que les principaux opérateurs soient là…
