NUMERO : sept -oct 2011

E.Coli & Graines germées des attaques infondées !

Rappels des faits. Le 27 juin dernier deux directeurs de recherche du CNRS n’ont pas hésité à publier une tribune dans le journal Libération prétendant que le Centre de contrôle des maladies infectieuses d’Atlanta (Center for Disease Control d’Atlanta -CDC ) aurait réalisé une étude en 1996 liant un tiers des 250 décès dus à une souche pathogène d’E.Coli à la consommation de produits biologiques ( alors qu’ils ne représentaient que 1 % des aliments consommés aux Etats-Unis). Et nos deux scientifiques français de conclure : « Il est donc indéniable que les mérites de l’agriculture biologique s’accompagnent inévitablement de risques alimentaires spécifiques ». Les conséquences sur l’image des produits bio ne se sont pas fait attendre comme devait le confirmer un sondage réalisé par le WWF Générations Futures (GF) et la Fédérations Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) révèlent aujourd’hui que cette assertion repose sur…une étude qui n’existe pas ! D’où vient cette soit disant étude ? Contacté, un des scientifiques du CNRS ne donne pas de référence pour cette supposée étude américaine mais se contente de dire qu’elle serait tirée d’un livre de Alan McHughen, un scientifique canadien. Le problème, c’est que ce McHughen n’a fait dans ses livres que reprendre les dires d’un certain Dennis T. Avery qui colporte depuis des années une rumeur selon laquelle le Center for Disease Control d’Atlanta aurait réalisé en 1996 une étude comparative bio / conventionnel montrant que les personnes mangeant des aliments bio ont beaucoup plus de risque d’être infectés par E.coli. Pas plus de risque d’infection en bio. Cette affirmation a été vigoureusement démentie dès 1999, y compris par des cadres dirigeants du CDC niant vigoureusement avoir conduit de tels travaux comparant le risque d’infection par E.Coli en fonction du mode de production, bio ou non bio. Précisions : Dennis T. Avery travaille pour le Hudson Institute, un think tank conservateur. Avery travaille sur l’agriculture et les biotechnologies et consacre une énergie considérable à dénigrer l’agriculture biologique. À noter que le Hudson Institute a reçu des fonds de firmes comme Monsanto, Syngenta, Dow Agroscience, Dupont… sans commentaire. « Alors que les consommateurs plébiscitent les produits bio, les adversaires de l’écologie et de l’agriculture biologique essayent par tous les moyens de décrédibiliser la bio depuis de longs mois. Les accusations de chercheurs publics reposant sur des rumeurs sont inacceptables. Elles doivent être démenties immédiatement et publiquement.» déclare François Veillerette, Porte parole de Générations Futures. « La FNAB estime que les propos tenus par les deux scientifiques du CNRS sur les aliments bio sans référence scientifique portent atteinte à la fois à la filière agriculture biologique et à la crédibilité du CNRS. Elle se réserve le droit d’agir en conséquence. » ajoute Dominique Marion, président de la FNAB.

Mr Philippe Bourgois Président de Germ’line

Graines germées :

aucun doute pour les producteurs français A la suite de cas d’infections par une bactérie de la famille des Escherichia coli déclarés dans la région de bordeaux, des centaines de prélèvements de graines germées ou graines à germer ont été effectués en France par la DGAL et par la DGCCRF chez les fabricants, distributeurs, grossistes et détaillants. Tous les résultats de ces enquêtes se sont révélés négatifs. A la lumière de ces résultats, un nouvel avis scientifique de l’ANSES (Agence nationale de sécurité Alimentaire) confirme que les produits germés crus produits en France ne présentent aucun danger pour la santé humaine. La prudence continue à s’appliquer aux graines de fenugrec importées d’Egypte. Les autorités sanitaires françaises considèrent que toutes les restrictions de consommation sur les graines germées produites en France peuvent être levées.

Consommer les graines germées, en toute sécurité…avec Germ’line

Nous en profitons pour rappeler :
● Qu’aucune graine importée d’Egypte n’est utilisée chez Germline
● Que nos systèmes de traçabilité ascendante et descendante permettent d’assurer la parfaite maîtrise de l’origine de nos graines et de leur destination
● Que toutes nos graines à germer font l’objet d’un contrôle qualité rigoureux, notamment sur les bactéries pathogènes, avant toute mise en production. Nous y avons ajouté la bactérie O104 :H4 depuis la crise (tous les tests effectués sont négatifs)
● Que nos produits sont fabriqués dans des équipements modernes, spécifiquement adaptés à la germination des graines dans des conditions sanitaires optimales
● Que nous appliquons des normes d’hygiène strictes, tant au niveau du matériel que des opérateurs et de l’environnement de travail
● Que nos produits finis sont lavés et essorés avant leur conditionnement dans des emballages barrière à l’air, ce qui évite tout risque de contamination. Ils sont donc prêts à consommer, en toute sécurité. Parce que profiter des bienfaits d’une consommation régulière de graines germées a toujours constitué VOTRE DROIT. Parce que fabriquer des graines germées offrant toutes les garanties de fraîcheur et de qualité sanitaire a toujours constitué NOTRE DEVOIR. Et parce que la SECURITE ALIMENTAIRE a toujours constitué un ENGAGEMENT IRREVOCABLE CHEZ GERMLINE. Continuez à consommer nos graines germées ou nos graines à germer et continuez à profiter de leurs immenses qualités… en toute sécurité !

Communiqué de la : FNAB
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