NUMERO : N°65 -Mai Juin 2016

LES EAUX DU MONTCALM : source de pureté

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Le massif pyrénéen du Montcalm : le magnifique écrin de nature où naît une des eaux les plus équilibrées du marché.
Impossible de se passer d’eau de boisson, aliment indispensable à notre organisme et à son équilibre. Parce que tout le monde en consomme au quotidien, son choix mérite une attention toute particulière. Vendue exclusivement dans le circuit bio, l’eau du Montcalm fait justement l’objet d’une vigilance très poussée tout au long de la chaîne qui se termine par la bouteille posée sur la table familiale.

Offerte par la nature, loin de l’homme

Jean Degaey, Responsable Compte Bio des Eaux du Montcalm.

Pour découvrir l’endroit où sourd l’eau du Montcalm, il faut se rendre à Toulouse, puis prendre la direction de l’Espagne et des Pyrénées. 1h30 de routes secondaires plus tard, on ne sera toujours pas arrivé. Il faut d’abord atteindre la petite commune ariégeoise d’Auzat (moins de 600 habitants). Mais même là on n’est pas encore au bout du voyage, car il faut encore aller plus loin, et plus haut, pour finalement arriver à l’endroit où cette eau est embouteillée. Et pour se rendre à la source même, cela se fait alors par des chemins à peine carrossables, pour arriver finalement à 1100 m d’altitude, à un endroit perdu de la montagne, sans la moindre habitation.

« C’est dans cet endroit reculé que notre site de production est installé, explique Jean Degaey, responsable Compte Bio de l’entreprise. Depuis 1990, nous y mettons en bouteilles cette eau, étonnante sur bien des points, un travail fait par une petite équipe de passionnés – une douzaine de personnes à peine – qui déploie toute son énergie à se mettre au service du réseau bio ».

La Montcalm, eau faiblement
minéralisée, rentre parfaitement dans les critères du Professeur Vincent.

« L’eau parfaite »

L’eau parfaite ? Le slogan est ambitieux. L’affirmation sort cependant de la bouche d’un spécialiste, à savoir l’ingénieur hydrologue Louis-Claude Vincent (1906-1988). Pendant une vingtaine d’années, avant la Seconde Guerre mondiale, il avait travaillé à l’amélioration du réseau d’adduction d’eau de 500 communes de France, ce qui fut à l’époque une réelle avancée pour l’hygiène publique. Poursuivant ses recherches sur la qualité des eaux et constatant des disparités sanitaires selon les régions, il avait établi qu’un lien existait entre cette qualité et ces problèmes de santé. Il en tira notamment sa technique dite « bioélectronique de Vincent ». Parmi ses conclusions figurent quatre critères fondamentaux qui rendent certaines eaux, selon son expression, « biocompatibles », soit meilleures pour l’organisme et la santé.

L’eau du Montcalm, « concentré de pureté ».

« Le premier de ces critères est que l’eau doit être très faiblement minéralisée, avec moins de 120 mg/l de minéraux, précise Jean Degaey. Avec 32 mg/litre, une eau faiblement minéralisée comme la Montcalm rentre parfaitement dans les critères de Vincent. Cette teneur faible est due au fait que notre eau est captée très haut en montagne et qu’elle ne parcourt donc qu’un court chemin dans la roche et n’a pas le temps de se charger en minéraux. Les trois autres critères sont que l’eau doit être légèrement acide (pH légèrement inférieur à 7), réductrice (l’inverse d’oxydante), et avoir une résistivité supérieure à 6000 ohms. Des critères que l’eau de Montcalm remplit également, au point que Vincent l’avait ainsi appelée ‘‘l’eau parfaite’’.

Emporter vaut mieux qu’apporter…

La teneur en minéraux de cette eau est un élément essentiel, au cœur du débat, tant les marques communiquent, qui sur le magnésium, qui sur le calcium ou encore le bicarbonate, en précisant les bienfaits de leur action sur l’organisme. « Pour la plupart des individus cependant, qui ne sont pas en situation de carence ou n’ont pas de problème de santé particulier, là n’est pas la question, commente M. Degaey. Dès lors que l’on a une alimentation équilibrée et donc aucune carence, les nutriments apportés par les eaux fortement minéralisées font travailler les reins et le système digestif uniquement dans le but de les éliminer. Il vaut donc mieux permettre à l’organisme de faire son travail d’élimination en tout quiétude plutôt que d’apporter de l’excédent qui devra être éliminé en sollicitant outre mesure nos organes ».

« C’est pour cela d’ailleurs que Montcalm est une eau qui convient aux nourrissons dans leurs premiers mois de vie, une allégation encadrée par un règlement européen. Leurs reins notamment ne sont pas encore totalement développés et il faut donc éviter de les faire trop fonctionner. D’où l’intérêt d’une eau très peu minéralisée, intérêt également évident pour les consommateurs de produits bio, qui sont probablement ceux qui ont l’alimentation la plus équilibrée. Et Montcalm est justement une des eaux les plus faiblement minéralisées d’Europe ».

Sans oublier qu’une eau minérale équilibrée de qualité présente de nombreux avantages, en particulier sur l’eau du réseau, contrairement à ce que l’on entend parfois : « Etre une eau minérale impose légalement des obligations, en particulier celles de présenter une composition qui n’évolue pas, stable dans le temps, et de provenir d’un seul et même endroit. En clair la garantie d’avoir en permanence le même produit, quel que soit l’endroit où on l’achète. A l’inverse, la qualité de l’eau du réseau varie grandement d’un lieu à l’autre, peut même varier dans le temps, et surtout elle est traitée et sa composition a été déséquilibrée. C’est donc un produit que le consommateur ne peut absolument pas maîtriser. Avec une eau comme Montcalm, il a par contre la certitude d’avoir un produit du meilleur niveau, d’exception même, pour les raisons évoquées précédemment ».

La passion de la qualité

Montcalm, c’est par ailleurs une entreprise à taille humaine, dont le moteur est la passion. Sur le site, il n’y a en effet qu’une douzaine de personnes qui travaillent – la plupart avec de longues années de présence – pour suivre la captation, s’occuper de la mise en bouteilles et de la manutention finale. A priori, on pourrait se dire que rien n’est plus simple que de mettre de l’eau en bouteille : après tout, le produit ne subit aucune transformation.

« Travailler sur de petits volumes pour le réseau spécialisé bio n’a rien à voir avec ce que font ces usines d’embouteillage qui produisent en continu parfois un seul type de bouteille pour la GMS, précise néanmoins Jean Degaey. La première de nos qualités est la capacité à faire quasiment du ‘‘sur mesure’’, c’est-à-dire un jour des bidons de 5 l, puis des bouteilles de 1,5 ou de 0,5 l en fonction de la demande de nos clients, et avec des volumes de livraison variables. Nous sommes vraiment à l’écoute des besoins des clients. Une écoute qui se traduit aussi par la capacité à réagir quasi immédiatement – l’avantage d’être une petite structure – à toute suggestion d’amélioration ou sur tout défaut qui serait constaté par les clients ou consommateurs ».

Une entreprise à taille humaine soudée par la passion du travail bien fait.

A titre d’exemple, il cite ainsi l’installation rapide sur la ligne des bidons de 5 l, en 2014, d’une machine supplémentaire pour déceler et rectifier le sens de pose des poignées. Parfois mal positionnées, celles-ci cassaient lorsque les consommateurs prenaient un bidon. Ou encore, cette fois à la demande des magasins, la pose d’angles cartonnés pour renforcer les coins des lourdes palettes de ces mêmes bidons et en faciliter la manutention.

« Sébastien Preux, notre directeur de production, cherche toujours une solution rapide et efficace, avec le souci quotidien de livrer un produit à la hauteur de la qualité de notre eau, ajoute M. Degaey. Le film autour d’un pack est mal posé et empêche de lire les informations utiles qui s’y trouvent ? Les bouteilles sont défilmées et retournent sur la ligne. La housse qui recouvre une palette ne va pas jusqu’en bas et pose un risque de stabilité pour celle-ci ? Nous la déhoussons et recommençons ! ».

Produit simple mais haute technologie

Petite équipe et produit a priori simple ne signifient pas pour autant travail artisanal et méthodes dépassées. L’usine dispose d’un outil moderne, à la pointe de la technologie. Ce sont ainsi des automates qui remplissent les bouteilles ou les palettisent. Et s’il y a bien entendu sur place un laboratoire de contrôle qui vérifie en permanence la composition et la qualité de l’eau, la résistivité étant en particulier mesurée à l’entrée et à la sortie de la canalisation de 3 km qui apporte l’eau de la source à l’usine, s’il y a le moindre problème sur cette canalisation (modification du débit par exemple), les nombreux capteurs sur son déroulé préviendront immédiatement Sébastien Preux par SMS sur son portable et l’ensemble de l’équipe par mail !

Le suivi permanent de la qualité : une obligation certes légale mais qui reflète le souci constant de la marque d’atteindre le meilleur.

Et à propos des analyses, pas de flux tendu chez Montcalm, avec les risques que cela pourrait supposer : chaque lot n’est expédié au client que 48 h après la mise en bouteille, quand le laboratoire a donné son feu vert.

L’eau du Montcalm, valeur ajoutée pour le magasin bio

Pour les consommateurs du circuit spécialisé, si l’eau du Montcalm est le produit qui complète parfaitement leur alimentation bio comme évoqué plus haut, un autre argument s’impose, comme le souligne M. Degaey : « Avec Montcalm, nous offrons aussi de consommer intelligent, avec une démarche écologique et durable : nos bouteilles de 1,5 l sont en PET recyclé, un point sur lequel nous avons été les pionniers en 2010. Ce PET recyclé est conçu par un plasturgiste à la pointe de son domaine : il récupère les bouteilles en PET usagées, qui redeviennent matière première immaculée – sans le moindre composant susceptible de migrer dans l’eau – matière réutilisée pour former de nouvelles bouteilles aussi propres et solides qu’elles le seraient à partir de PET traditionnel. Grâce à cela, à nombre égal de bouteilles produites, nous avons réduit notre empreinte carbone de 43 % ».

Au-delà de sa simplicité apparente, l’eau minérale de qualité qu’est Montcalm est donc bien un produit qui a toute sa place en magasin bio. « Pour le faire savoir, nous mettons à la disposition des magasins de nombreux outils, conclut Jean Degaey. Depuis notre site riche en informations jusqu’aux dépliants pour les consommateurs, en passant par tout média pertinent qui ressortirait des échanges avec nos clients. Là aussi notre taille humaine nous permet de faire du sur-mesure, et ce rapidement ».

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