NUMERO : mai-juin 2008

Les produits de l’été, je prends soin de ma peau


Les 10 commandements d’un bon usage du soleil

• Eviter les expositions à hauts risques, entre 11 et 16 heures l’été où le rayonnement est le plus fort

• Respecter son phototype pour le choix de l’indice de protection (IP) • Augmenter progressivement le temps d’exposition, d’autant plus lentement que l’on est de phototype clair

• Se méfi er de la réfl exion sur le sable, responsable des coups de soleil sous un parasol

• Ne pas se fi er à la protection d’un ciel couvert

• Se sécher en sortant de l’eau parce que, mouillée, la peau est plus perméable aux UV

• Renouveler la crème solaire toutes les 2 heures en cas d’exposition prolongée au soleil

• Mettre impérativement de la crème solaire à l’enfant : se souvenir que la meilleure protection est celle apportée par les vêtements

• Imposer le port de lunettes et chapeau aux petits et grands et boire de l’eau souvent

• Etre vigilants avec la prise de médicaments ou l’emploi de parfums responsables de nombreux accidents de photosensibilisation

1/ L’alimentation et la prise de compléments alimentaires «protection solaire»

Certains nutriments sont particulièrement béné ques à la peau. Ce sont les antioxydants et les acides gras. Les premiers luttent contre les radicaux libres à l’origine du vieillissement de la peau qui sont produits, en autres facteurs, par l’exposition solaire. Les seconds sont indispensables à l’élaboration de la membrane cellulaire et à son renouvellement.

En consommant régulièrement des végétaux colorés, riches en caroténoïdes, on assure son apport en bêta carotène et vitamine C : chou brocoli, chou Bruxelles, courgette cuite, fraises, kiwi, melon, orange, papaye, pastèque, patate douce cuite, poivron rouge… La vitamine E se trouve dans le germe de blé, et plus particulièrement dans l’huile de germe de blé, les céréales complètes, le jaune d’oeuf.

Pollen, levure de bière, céréales complètes, huîtres… assurent la couverture en sélénium, oligo-élément antioxydant.

Les poissons gras et les huiles de noix, colza, soja sont béné ques à la peau. Quant aux huiles d’onagre, de bourrache et de rose musquée du Chili, elles sont pourvoyeuses de l’acide gras gamma linolénique. Ce sont des huiles régénératrices de la peau par excellence.

En cas d’apports alimentaires insu sants, déséquilibrés ou d’ensoleillement important, le complément alimentaire «protection solaire» va jouer tout son rôle de prévention par ses antioxydants et acides gras concentrés. Penser aussi à l’urucum, plante amazonienne très riche en anti-oxydants (100 fois plus de bêta carotène que la carotte !).

2/ Après le feu du soleil, la douceur des produits après-soleil

Ce sont des mélanges destinés à calmer l’in ammation et la douleur du coup de soleil ainsi qu’à hydrater la peau. On les trouve surtout sous forme d’émulsions  uides, parfois en spray. On les emploie le plus tôt possible après l’exposition solaire en renouvelant les applications.

 

 

Tout comme les crèmes solaires, les laits après-soleil certi és sont garantis :

• Avec plantes issues de l’agriculture biologique selon les exigences des Cahiers des Charges

• Sans conservateur, parfum, colorants de synthèse, ni huiles issues de la pétrochimie

• 100 % huiles végétales et huiles essentielles pure et naturelles,

• Emulsifi ants issus de procédés d’extraction doux

• Sans OGM

• Non testés sur les animaux

Parmi les huiles végétales souvent employées, on peut citer l’huile de jojoba, de sésame, le beurre de karité, l’amande douce, le calendula, le tournesol, l’olive, l’avocat… toutes riches en substances hydratantes. Les eaux  orales de rose, de lavande, l’aloe vera, le millepertuis, les extraits de camomille… vont contribuer à apaiser la douleur de la brûlure. Les extraits de thé vert, d’édelweiss contiennent des substances anti-radiculaires. D’autres vont favoriser la cicatrisation : argousier, marron d’Inde, semences de coing, anthyllide… d’autres encore apportent la fraîcheur, tels les extraits de  gue, de menthol.

3/ Se protéger des moustiques !

Qui dit soleil et proximité de points d’eau, dit moustiques, taons, insectes qui peuvent gâcher pique-nique, balades, petite sieste dans l’herbe… Le cosmétique naturel o re des produits variés, non toxiques pour l’homme et l’environnement. En action préventive ou curative, il se décline sous form e de lotion, lait, roll on, bracelet, spray, parfum d’ambiance.

Les vedettes sont les huiles essentielles ou les extraits de plantes : citronnelle, géranium odorant, lavande, myrte citronnée, vétiver, tea tree, pamplemousse, orange, lemongrass, eucalyptus globulus… leur action est répulsive, mais pour certains, anti-infectieuse, calmante. Les huiles végétales employées dans les laits servent à la fois de support aux huiles essentielles et exercent également une action calmante, cicatrisante, régénérante. On peut citer les huiles végétales de millepertuis, rose musquée du Chili, calophylle inophyle, macadamia, jojoba, amande douce, neem.

La présence d’huiles essentielles invite à la précaution pour les enfants de moins de 3 ans ainsi que pour les femmes enceintes. Il faut signaler les risques de photosensibilisation avec l’huile de millepertuis si l’on s’expose immédiatement après l’application.

 

 

C’est la femelle du moustique qui pique pour aspirer le sang, source
de protéines. L’injection de salive anticoagulante provoque une
in ammation à l’origine du «  bouton ». Elle choisit sa proie en
fonction des odeurs dégagées par la peau humaine. Des scienti ques
américains ont répertorié 340 d’entre elles qui seraient susceptibles
d’attirer le moustique.