Poisson/saurisserie : le marché en croissance de 9 % en magasin bio

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Avec une croissance de 9 % des ventes de poisson et saurisserie entre 2019 et 2020 en magasins bio, le rayon « poissons et dérivés » en frais (en vitrine réfrigérée) ou en conserve séduit de plus en plus les consommateurs. Le marché des conserves de poisson (thon, sardines, maquereaux, etc.) s’élève à lui seul à 36,57 millions d’euros en magasin bio.

Les produits transformés issus de l’aquaculture et de la pêche ont le vent en poupe dans une tendance globale de réduction de la consommation de produits carnés. Ils présentent l’intérêt d’offrir une diversité très large adaptée à tous types de consommateurs : poissons appertisés (boîtes de thon, sardines, maquereaux, etc.), semi-conserves d’anchois, saurisserie (hareng fumé, haddock, morue, etc.), traiteur de la mer (tartinables, plats préparés, etc.), saumon et truite fumés …

En magasin bio, le marché des conserves de poisson (thon, sardines, maquereaux, etc.) s’élève à 36,57 millions d’euros (+9 % vs 2019) avec une part du marché de 62 % pour le thon et les sardines en boîte. La gamme des poissons fumés (2019 vs 2020) en valeur a évolué de 8 %.

Dans le détail, le marché* du rayon frais « poisson, algues et dérivés » est trusté par les poissons fumés, loin devant avec 44 % de part de marché, suivi des algues (17 %). Les fruits de mer (11 %) et poissons frais (10 %) se suivent dans un mouchoir de poche. Juste devant les terrines et tartinables (8 %). Les plats cuisinés et poissons marinés (ex-aequo à 4 % chacun) ferment la marche avec les surimis, soupes et autres produits (2 %).
Bettina Balmer

* en valeur à fin 2020. En CAD (fin P12/2020). Source : Bioanalytics. 

Extrait du dossier « Produits transformés de poisson : entre pêche et aquaculture bio » paru dans Bio Linéaires N°95 (Mai-Juin 2021), consultable en version numérique pour nos abonnés ou à acheter au numéro en version numérique.

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