Pour L’Eau Vive, « le premier label, c’est l’enseigne du distributeur »

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À l’occasion d’une vidéo postée sur les labels bio, Baptiste Cotte, directeur général de L’Eau Vive, en profite pour interroger sur « l’esprit bio », au-delà de l’étiquette… et sur la vision de la grande distribution par rapport au réseau spécialisé.  Selon Baptiste Cotte : « oui, il faut des labels, mais le premier label, c’est l’enseigne du distributeur ».

Dans une vidéo, Baptiste Cotte, directeur général de l’enseigne L’Eau Vive, s’est intéressé aux labels bio (AB, l’eurofeuille, Biopartenaire, Demeter…) qui « viennent valider le respect d’un cahier des charges relatif à la fabrication ou à la transformation des produits » proposés en magasin bio et sont donc à cet effet « essentiels dans la chaine de confiance qui relie les producteurs aux clients ».

Baptiste Cotte, dans sa présentation, en profite pour aller plus loin et « rappeler néanmoins qu’au milieu de cette chaîne de confiance il y aussi le distributeur qui fait le lien entre les deux ». Et d’interroger : est-ce que le bio de la grande distribution est le même bio que celui des magasins spécialisés ? « En théorie, oui, répond Baptiste Cotte, c’est le « bio à la lettre ». Mais pour autant, y a-t-il la manière et y a-t-il le sens ? Est-ce que la grande distribution veille comme nous les spécialistes du bio au respect des saisons, à l’origine des produits ? Sont-ils sensibles au développement d’un tissu économique local ? En bref, peut-on faire confiance à la grande distribution pour respecter « l’esprit bio » ? ». L’occasion de rappeler que « l’esprit bio est celui qui anime L’Eau Vive depuis 1979 ». Avant de conclure : « oui, il faut des labels, mais le premier label est celui qui se trouve au-dessus de l’entrée du magasin, c’est l’enseigne du distributeur « …

Vidéo à voir ci-dessous

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