
Dans un contexte marqué par la répétition des épisodes de chaleur extrême, des sécheresses et des tensions sur la ressource en eau, Naturalia a engagé, depuis décembre 2025, une analyse des risques climatiques pesant sur ses approvisionnements agricoles. L’enseigne mène ce travail avec le cabinet de conseil Quantis, avec l’objectif d’identifier les principales vulnérabilités de ses filières et de définir des leviers d’action.
Cartographie des risques
Travail de terrain et modélisation scientifique ont été combinés pour analyser l’ensemble de l’offre alimentaire de la marque. L’étude s’appuie sur la mobilisation de données scientifiques, des analyses de marché, ainsi que des entretiens menés auprès des fournisseurs et des équipes internes.
Cette première étape a permis de structurer la démarche autour de plusieurs constats :
- Dix filières prioritaires ont été identifiées à l’échelle de l’enseigne.
- Cinq risques climatiques majeurs ont été modélisés : le stress hydrique, la sécheresse, le stress thermique, l’érosion des sols et le déclin des pollinisateurs.
- Deux filières ont été retenues comme pilotes pour une analyse approfondie : la tomate et l’amande.
« Le changement climatique et la perte de biodiversité affectent déjà nos approvisionnements. Notre objectif est clair : transformer ces défis en opportunités de construire des chaînes d’approvisionnement plus résilientes aux côtés de nos producteurs », Richard Jolivet, DG de Naturalia
Prochaines étapes et restitution des résultats
Les résultats de cette première étape doivent être présentés lors d’un webinaire organisé par Naturalia et Quantis en septembre. L’enseigne indique également travailler à l’élaboration de plans d’action concernant les filières tomate et amande. Ces mesures doivent être présentées lors de sa conférence de presse annuelle prévue en fin d’année.




