
Le label Demeter, référence internationale de l’agriculture biodynamique, a annoncé l’arrivée de ses premiers distributeurs partenaires en France. Aujourd’hui, une cinquantaine de magasins bio sont engagées dans la démarche, et deux enseignes spécialisées La Vie Claire et Satoriz. Alors que d’autres distributeurs bio viennent progressivement renforcer cette dynamique collective, Bio Linéaires fait le point à Natexpo avec Aurélie Truffat, directrice marketing et communication de Demeter France.
Bio Linéaires : Comment est né ce partenariat entre Demeter et la distribution ?
Aurélie Truffat : Pendant longtemps, Demeter ne s’est pas du tout occupé de cette partie distribution, on a donc voulu reprendre la communication parce qu’on sentait qu’il y avait un besoin d’être formé et d’accompagner la commercialisation des produits jusqu’au consommateur. C’est vrai que c’est nouveau, mais ce sont des critères facilement atteignables pour un magasin bio engagé.
BL : Pourriez-vous nous présenter les conditions de ce partenariat?
A. T. : Il y a trois principaux piliers. Le premier, c’est la gamme Demeter, avec 50 références dans cinq catégories parmi la liste définie par Demeter, un interlocuteur formé par Demeter et une bonne identification des produits Demeter dans les rayons.
BL : Après quelques mois de mise en place, pourriez-nous vous faire un premier bilan ?
A. T. : Aujourd’hui, on a plus d’une cinquantaine de points de vente qui sont engagés, on démarre aussi la communication auprès des cavistes qui commencent à arriver progressivement. On a deux enseignes bio engagées : La Vie Claire et Satoriz.
BL : Pourquoi se sont-ils mis dans ce partenariat ?
A. T. : L’intérêt pour le label et de ce qu’on peut proposer comme services, notamment la formation et l’accompagnement qui leur ont semblé pertinents. Ce qu’on espère aussi, c’est les accompagner dans leur communication. Le projet est donc de proposer une campagne de communication annuelle dont peut se saisir le partenaire Demeter.
BL : Comment voyez-vous évoluer ce partenariat ?
A. T. : On s’était mis comme objectif d’avoir à peu près 80 partenaires d’ici la fin de l’année, on va y arriver !
Propos recueillis par Antoine Lemaire




