Les épiceries vrac dans les pas des magasins bio

Les épiceries vrac captent une clientèle similaire à celle des magasins bio indique une récente publication d’IRI (mai 2021) concluant que “les supermarchés vrac attirent surtout les clients des supermarchés bio, des enseignes spécialisées du frais, de la proximité et du E-commerce GSA”. Cette publication établit par ailleurs que “les clients des supermarchés bio sont particulièrement attirés par les supermarchés vrac”. 

Une partie de cette publication s’est attachée à effectuer un comparatif entre les régions de France selon le taux de pénétration en supermarché vrac et bio*. On y découvre qu’en dehors de la Bretagne et des Pays de Loire, les magasins vrac se substituent aux magasins bio dans les régions dans lesquelles il y en a peu.

Les consommateurs des magasins bio plébiscitent l’engagement des magasins vrac 

Selon l’enquête Bio Linéaires, menée avec notre partenaire Bio Panel auprès de consommateurs achetant majoritairement en magasin bio, 72 % indiquent acheter « souvent » leurs produits « zéro déchet » en magasin bio et 30 % en magasin vrac. Ils plébiscitent toutefois le magasin vrac à 54 % pour son niveau d’implication dans la démarche (40 % les magasins bio).

Cette enquête réalisée dans le cadre de notre dossier zéro déchet, paru dans le dernier numéro de Bio Linéaires (N°95 disponible en version numérique pour nos abonnés ou à acheter au numéro) nous apprend également quels sont les produits « zéro déchet » privilégiés par les consommateurs de magasins bio. Sans surprise, l’alimentaire vrac arrive largement en tête. Suivent les produits d’équipement de la maison (film en cire d’abeille, gourdes, boîtes bento…), les produits d’équipement en hygiène (coton démaquillant, coupe menstruelle…) et le cosmétique (vrac). Les produits d’hygiène et soins du bébé (couches lavables, gants de change…) ferment la marche.

Des pistes d’amélioration sur l’offre zéro déchet en magasin bio

Cette enquête pointe aussi les pistes d’amélioration pour les magasins bio quant à l’offre zéro déchet. Car si les sondés valident à 73 % l’offre l’alimentaire, ils se montrent plus sévères sur les offres en produits d’hygiène et cosmétique qu’ils estiment, à respectivement 35 % et 39 %, moyenne ou mauvaise.

* L’enquête a porté sur des magasins uniquement vrac ou bio de plus de 400 m² ou 100 % online (comme Greenweez).

 

 

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