NUMERO : Mai-Juin 2012

entreprise et profession

Nature et Aliments présente sa nouvelle usine DURABLE

C’est un grand tournant dans l’histoire de la société familiale Nature et Aliments, qui toujours à la pointe de bio, a inauguré en présence de plusieurs centaines de personnes sa toute nouvelle usine durable. Situé au milieu de la verdure, ce bâtiment à haute performance énergétique a été pensé pour le bien-être des employés et pour une économie durable. Ce fût aussi l’occasion pour Bruno Jost, le créateur de la marque Nat-Ali, de céder sa place à sa belle-fille, Magalie et à Sybile Chapron, responsable de la production.

Avec toute leur équipe, Magalie et Sybile ont pu faire découvrir aux visiteurs le magnifique bâtiment d’une surface de 2500 m² et d’une capacité de production de 10 millions de sachets par an (4 millions actuellement)

Le bâtiment en chiffres

Surfaces : 2500 m²
Investissement construction : 3 millions d’euros
Investissement matériel : 1 million d’euros
Durée des travaux : 12 mois
Panneaux photovoltaïques : 450 m²
Panneaux solaires thermiques : 10 panneaux
Réglementation thermique : BBC – Classe A
Consommation énergétique primaire : 50 kWh/m² par an
Emission CO² : 1,6 kg CO²/m²
Consommation en chantier : – 35 %
Valorisation déchets chantier : 52 %

Fin des rumeurs pour Elite Naturel France

La procédure contentieuse, remettant en cause la qualité des produits* de la Sté Elite Naturel France, qui avait été initiée devant le Tribunal de Commerce de Paris par la Société Marco Pietteur (distributeur de la marque Dr JACOB’S) s’est soldée par une condamnation de cette dernière. La Sté Marco Pietteur a été condamné à verser des dommages et intérêts aux sociétés Elite Naturel et Colibri. Les instances judiciaires ont ainsi implicitement reconnu la qualité des jus de grenade Elite Naturel, « 100 % pur jus de grenade authentique ». A sa demande, ce jugement a été communiqué, à la DGCCRF.
*(Principe de Santé n°41 du mois de janvier 2012 « La mafia du jus de grenade » et démenti par la société Colibri sur le n°42 du mois de Février 2012). Communiqué fourni par Elite Naturel France

Pommes et poires biologiques, biodiversité, saisonnalité, qualités : la filière bio s’engage…

Biocoop, Biomonde, Naturalia, Pronatura, Satoriz et CohéFLor Bio, rassemblés par la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France (FNAB) le 2 mars 2012 lors du Salon International de l’Agriculture, ont confirmé leur volonté de favoriser l’organisation de filières pommes et poires biologiques durables et cohérentes. Pour accompagner le changement d’échelle de la production de fruits à pépins biologiques vers un développement économique qui fait sens, les principaux acteurs de la filières distribution spécialisée et CohéFLor Bio (Association regroupant 5 organisations économiques de producteurs bio de fruits et légumes : Norabio, APFLBB, Bio Loire Océan, Val Bio Centre et SoléBio) se sont engagés à respecter un ensemble de bonnes pratiques de commercialisation.
La dynamique de filière impulsée s’organise autour d’un objectif partagé : faire valoir les spécificités des pommes et poires biologiques en oeuvrant collectivement pour, d’une part, proposer aux consommateurs des pommes et poires biologiques diverses, de saison et de qualités et pour, d’autre part, favoriser des relations commerciales équitables et durables. Cette démarche a été formalisée le 2 mars 2012 au Salon de l’Agriculture lors de la signature par les acteurs économiques de la charte établie par la FNAB.
Parmi les engagements pris, il a été acté :
● d’organiser leur commercialisation en respectant le calendrier des périodes indicatives de première mise en marché FNAB. Cet outil préconise pour chaque variété de pommes et de poires bio une période de début de commercialisation, laquelle correspond au moment à partir duquel les caractéristiques organoleptiques de la variété sont totalement révélées
● de valoriser la grande diversité variétale des pommes et des poires proposées en agriculture biologique
● de veiller à une juste rémunération des producteurs et à l’autonomie de leur ferme
● et de privilégier un approvisionnement français en priorisant sur l’offre de proximité.
L’étape suivante sera de faire connaitre aux consommateurs les spécificités qui font la cohérence des filières pommes et poires biologiques. Il s’agira également de les informer des démarches entreprises pour structurer des filières bio qui répondent à leurs exigences légitimes : se voir proposer des fruits bio de qualité, de saison et de proximité, soutenir une agriculture respectueuse de l’environnement, et assurer une juste rémunération des agriculteurs… La confiance et l’adhésion d’un nombre toujours plus important de consommateurs à l’agriculture biologique en dépendent. Gageons que l’Interprofession InterFEL entendra et soutiendra cette demande en accord avec sa volonté de soutenir les tendances de consommation et les efforts entrepris par la filière bio

De gauche à droite : D. Marion – Président FNAB, M. Nougairedes – Directeur Général BIOMONDE SOLIDARITE, Hugues Deneuve – Président BIOMONDE SOLIDARITE , Alain Carini – Directeur général NATURALIA, Michel Delhommeau, arboriculteur bio en Pays de la Loire- FNAB, Sandrine Legrand – arboricultrice en Basse Normandie – FNAB, Patrick Ophèle – chargé de développement filière PRONATURA et Claude Vignaud, Arboriculteur bio de PACA – COHEFLOR Bio (crédit photo : FNAB)

)

De nouveaux logos pour Bio Partenaire

Plus modernes, plus dynamiques, tels sont les nouveaux logos de Bio Partenaire. Ils introduisent une nouvelle identité visuelle plus cohérente et homogène, qui vise à mieux mettre en valeur leurs marques collectives. Les deux marques préservent les deux hommes qui se rejoignent et symbolisent les partenariats développés à travers leurs filières équitables et solidaires. BIO EQUITABLE et BIO SOLIDAIRE se distinguent toujours par leurs couleurs respectives. Ces deux logos remplaceront progressivement les précédentes versions sur les produits des membres de Bio Partenaire. Les adhérents ont jusqu’à fin 2014 pour mettre leurs produits en conformité. La signature de l’association BIO PARTENAIRE se fait plus discrète mais rappelle néanmoins qu’elle porte ces deux marques collectives. « Deux marques, une démarche de commerce universelle de commerce biologique, solidaire et équitable alliant développement économique durable et maintien du monde agricole au nord comme au sud. »

Baisse de la TVA sur les produits phytosanitaire bio !

Selon la lettre mail , la TVA sur les herbicides, insecticides et fongicides labellisés bio (AB) ne sera bientôt plus que de 7 % (au lieu de 19,6 %). L’Assemblée nationale a en effet adopté le 29 février, en lecture définitive, un amendement du projet de loi de finances rectificative pour 2012 qui confirme cette baisse de la TVA. Mais, il va falloir encore attendre la publication de l’amendement au Journal Officiel pour que la mesure soit mise en application. Voilà une bonne mesure d’encouragement et de soutien aux agriculteurs bio et aux jardiniers et aussi un bon moyen de réduire la pollution de l’environnement. Selon son auteur, les produits phytosanitaires non bio conservent une TVA de 19,6 %.

Regain d’intérêt pour les circuits courts dans l’alimentaire Les produits alimentaires vendus à la ferme, sur les marchés, par un système de paniers (AMAP) ou encore chez les commerçants détaillants sont dans l’air du temps. La volonté de redonner du sens à l’acte d’achat, de consommer des produits locaux et de soutenir les petits producteurs a de fait relancé l’intérêt pour les circuits courts (un seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur, voire aucun dans le cas de la vente directe). Les aliments proposés par ces filières sont en effet perçus comme de meilleure qualité et offrant une meilleure traçabilité dans un contexte de remise en cause de l’hyperconsommation et de craintes à propos de nouvelles crises sanitaires. Les considérations environnementales sont également un critère de décision pour les consommateurs, inquiets notamment des dégâts de l’agriculture intensive. Autant de facteurs socio-culturels qui expliquent le développement de ces circuits courts. Leurs ventes représenteraient environ 1,5 % de la consommation alimentaire des ménages en France, soit un chiffre d’affaires estimé à 2,5 milliards d’euros en 2010 d’après l’étude de Xerfi.
Les ventes de ces filières courtes (à la ferme, sur les marchés, AMAP, etc.) devraient continuer à progresser sur un rythme proche de celui de la consommation alimentaire en valeur (de 2 à 2,5 % par an). A l’horizon 2015, elles avoisineront ainsi les 2,8 milliards d’euros, pronostiquent les experts de Xerfi. Toutefois, la persistance d’un contexte économique dégradé et la difficulté à élargir la cible de clientèle freinera leur développement. La commercialisation via les circuits courts devra en effet surmonter des problèmes structurels pour assurer son développement futur.

«Les producteurs sont confrontés à des contraintes diverses : investissements coûteux, mise aux normes des installations, accès difficile au crédit bancaire, besoins plus importants en main-d’oeuvre, difficultés à répondre aux appels d’offre en raison de l’irrégularité des récoltes, etc. L’éloignement des exploitations des bassins de consommation peut décourager une partie des consommateurs.»

Par ailleurs, les produits vendus en circuits courts peuvent être plus coûteux que ceux distribués dans les réseaux classiques. Ce qui limite les possibilités d’étendre la cible de clientèle (la majorité des clients des circuits courts sont des cadres ou professions intellectuelles supérieures).

 

Les Conventions d’affaires CASD fêtent leur 20ème édition

Créées il y a 8 ans à l’initiative de Pierre Etchegoyen, les Conventions d’Affaires CASD (Convention d’Affaires des Spécialistes de la Diététique et des produits Bio) fêteront le lundi 25 juin prochain leur 20ème édition.
Elles se dérouleront cette fois-ci sur la région Nord. Cette formule originale permet la rencontre d’un panel très représentatif de 50 à 60 entreprises spécialisées dans le bio (France et Europe) avec les magasins spécialisés de la région où se déroule la convention. La sélection des visiteurs, tous clients ou clients potentiels, l’absence de visiteurs «parasites» contribuent à la qualité de ces rencontres. La taille de cette manifestation permet aussi un échange professionnel très utile entre les participants.
Le choix des sites d’accueil toujours originaux constitue un des éléments important du succès de ces journées. Le lunch servi à la mi-journée est devenu au fil des conventions un temps fort !
Prochain Rendez vous :
Le lundi 25 juin 2012 à côté de Lille Les salons Kennedy – 48, avenue du Président Kennedy 59933 La Chapelle d’Armentières Cedex.
Ouverture aux visiteurs : 9 h 30
Conférence à 15 h 30 : «Quel développement commercial pour les magasins spécialisés ?»
Clôture autour du verre de l’amitié : 18 h 00. Pour cette 20ème édition, toute la journée des offres spéciales seront proposées par les exposants.
Contact : Pierre ETCHEGOYEN – Cabinet PE Développement Commercial
Conventions d’Affaires CASD
158, Avenue Léon BLUM – 63000 CLERMONT FERRAND Tél : 04 73 28 68 63 – Port : 06 12 73 98 69
Email :