NUMERO : Mars-Avril 2015

YARRAH : parce qu’« ils » le valent bien !

Délicieux pour nos amis à quatre pattes, bio bien sûr, si nécessaire sans gluten et même vegan : Yarrah fait du pet food un rayon dynamique et moderne.

Vous qui passez sans me voir…

Pour Jeroen Schweitz, Directeur Marketing et Commercial de Yarrah, le constat est rapide : « Il suffit de regarder la place que prend le pet food [les aliments pour animaux de compagnie] en GMS pour comprendre l’importance économique de ce marché, qui a représenté 1,8 milliards d’Euros en France en 2013. Un marché très rentable, grâce à des marges extrêmement confortables.

Malheureusement, dans beaucoup de magasins bio, la place consacrée au pet food reste encore faible. Pourtant, alors que 35  % des foyers français ont un chat ou un chien, seulement 2 à 3 % de la clientèle des magasins bio y achètent les aliments pour ces animaux de compagnie. Tous les autres les achètent en GMS ou dans les magasins spécialisés pour animaux, alors qu’ils pourraient le faire sur place ».

80 % des possesseurs d’animaux de compagnie estimant que ces derniers font « partie de la famille », le message est tout trouvé pour les consommateurs bio : si vous avez des animaux domestiques, vous les aimez et vous devez donc acheter aussi bio pour eux. Pour convaincre ces clients potentiels, il faut un partenaire performant et expérimenté, qui offre de bons produits, connaît bien le marché et maîtrise l’argumentation. Des caractéristiques qui sont justement celles du néerlandais Yarrah, leader du pet food bio…

« Au départ, le pet food peut sembler ne pas être plus ‘‘sexy’’ que le dentifrice ou les légumes, continue M. Schweitz, mais la forte marge et la rentabilité élevée qu’il représente doit être une incitation suffisante à reconsidérer la chose. Pour cela, nous offrons de nombreux outils, allant des brochures aux présentoirs, en passant par les échantillons et surtout des plans d’implantation personnalisés, car on ne construit pas le même rayon pet food dans une grande ville que dans une petite ville de campagne. Et notre longue expérience montre que lorsque Yarrah est mis en avant, le succès est toujours au rendez-vous ».

Le bien-être animal comme leitmotiv

Lorsqu’un consommateur achète des produits bio pour lui, il en connaît bien les raisons. Sans surprise, celles-ci se retrouvent donc dans l’achat de pet food bio, mais avec des « plus » qu’il faut savoir mettre en avant, comme l’explique Jolanda Huizing, responsable Marketing & Communication de la marque : « Bien évidemment, la finalité première d’un aliment bio est la même pour un humain ou pour un animal : éviter les produits nocifs pour la santé et pour l’environnement, comme les pesticides. Comme nous, chiens et chats peuvent aussi présenter des allergies à certains additifs (colorants, conservateurs…). Mais il est un point qu’il ne faut pas oublier : leur métabolisme est bien plus rapide que celui de l’homme. Un chien âgé d’un an n’est pas un bébé, mais un enfant. Et à 10 ans, c’est l’équivalent d’un homme ayant environ 70 ans. D’où l’intérêt, déjà, d’avoir des aliments adaptés, pour jeune chien ou pour senior, car leurs besoins nutritionnels sont différents selon l’âge, comme pour nous. Mais cela veut surtout dire qu’ils sont au moins exposés, sinon plus, leur vie étant plus courte au regard de la nôtre, à toutes les substances potentiellement cancérigènes que l’on peut malheureusement trouver dans l’alimentation conventionnelle. C’est pour cela que les produits Yarrah sont sans colorants ni arômes artificiels, sans anti-oxydants du type BHA ou BHT ».

« Yarrah est en fait bon pour tous les animaux, pas seulement pour ceux qui en consomment, mais aussi pour ceux qui sont à l’origine de la viande utilisée dans nos produits. Pour nous, le bien-être animal est aussi là. Cela commence par le fait que nous ne tuons pas des animaux pour nourrir les chats et les chiens. Ce que nous utilisons, ce sont les parties jugées non attractives pour l’alimentation humaine. Par exemple, sur une volaille, blancs et cuisses partiront en alimentation humaine, et de notre côté nous prenons les rognons, cœur, foie, également riches en nutriments. Sachant que les animaux utilisés sont bien entendu tous issus de productions bio, ils sont exclusivement nourris en bio, conformément à la réglementation, avec des céréales sans OGM (le bétail étant quant à lui sauf nécessité nourri uniquement à l’herbe), disposent d’espace suffisant pour vivre, etc. Et nous ne faisons aucun test sur animaux : quand nous avons un nouveau produit à faire valider, nous l’envoyons en Allemagne à un panel de 100 familles possédant chats et chiens ».

Une qualité égale voire supérieure aux exigences de l’alimentation humaine

Contrairement à une idée malheureusement trop répandue, la rigueur appliquée au pet food est très élevée, comme l’explique Arthur Hartman, responsable du contrôle qualité : « Pour assurer une traçabilité parfaite, nous réalisons bien entendu des audits réguliers chez nos fournisseurs, pour vérifier la conformité aux cahiers des charges, ce qui va de l’inspection des aliments utilisés jusqu’à la visite des abattoirs ou par exemple à la vérification qu’aucun antibiotique n’a été utilisé à titre préventif pendant l’élevage, ce qui est autorisé mais que nous refusons. Et il faut rappeler quelque chose d’essentiel : contrairement à un humain, dont l’alimentation est variée et peut de facto être complète, un animal de compagnie mange quasiment la même chose tous les jours. Son alimentation doit donc être complète par elle-même, avec tous les nutriments nécessaires à une bonne croissance et santé, ce qui est d’autant plus important que la vie de nos compagnons à quatre pattes est courte.

Outre les exigences du bio, nous appliquons donc les règles de la la FEDIAF (Fédération Européenne de l’Industrie des Aliments pour animaux Familiers), qui oblige à un étiquetage nutritionnel exhaustif, et par conséquent à des analyses permanentes.

Sur ce point, le pet food est plus proche de la rigueur des produits diététiques ou des compléments alimentaires que des produits alimentaires de base, avec par exemple aussi non seulement l’analyse des teneurs en nutriments au moment de la fabrication, mais aussi au terme de la DLUO ».

Honnêteté et transparence comme règles de base

« Toutes les formules de nos produits sont exclusivement dictées par la nutrition, et aucunement par le marketing, reprend Mme Huizing. C’est-à-dire que chaque ingrédient a un rôle précis et utile dans la formule, même des composants a priori mineurs comme le cynorrhodon, l’harpagophytum et toutes les autres plantes utilisées. Chez nous, pas d’utilisation par exemple de… farine de plumes, employée par certaines marques juste pour donner du volume au produit, et qui ne présente aucun intérêt alimentaire, vu qu’elle n’est pas absorbée. Sur notre site Internet, nous affichons l’origine géographique des ingrédients, pourquoi nous les utilisons, le type de chair utilisé comme viande, etc. Nous publions également la composition intégrale des formules, et même, également sur les packagings, les pourcentages de ceux dont le rôle est essentiel, même lorsque nous n’y sommes pas légalement obligés ».

 

Par contre, pas d’allégations fonctionnelles sur les produits : « Nous refusons de promettre que telle formule est bonne pour les dents ou le poil par exemple, simplement parce que nous n’en avons pas les validations scientifiques, vu que nous refusons de faire des tests sur animaux. Mais nous savons que les formulations répondent aux buts recherchés, grâce aux témoignages de satisfaction que nous recevons en permanence, qui sont publiés sur notre site ». Cette honnêteté et cette transparence se traduisent aussi par la rigueur mise à répondre à toutes les questions posées par les utilisateurs, quelles qu’elles soient. Et les réponses sont en général documentées par des certificats, photos voire films également mis en ligne sur le site.

Un des slogans préférés de Yarrah est « What you see is what you get » : ce que vous lisez sur les packagings est ce que vous aurez réellement avec et par le produit.

 

Le pet food qui innove, pour mieux séduire et fidéliser

Et de fait les produits apportent beaucoup, grâce aussi à l’innovation rendue possible par 23 années d’expérience : « Après toutes ces années, nous maîtrisons au mieux les ingrédients et savons exactement ce qu’aiment les chiens et chats et ce que veulent leurs maîtres ajoute encore Mme Huizing. Parce que beaucoup d’animaux font des allergies au gluten, nous avons par exemple développé des produits sans céréales (grain free), et nous avons même un assortiment végétarien complet (en sec, humide, croquettes,…), ce qui est unique, et même du «vegan grain free» ! ».

 

Jeroen Schweitz apporte la conclusion à l’entretien « Nous offrons des produits que les chiens et chats peuvent consommer au quotidien sans souci, avec des goûts différents pour varier et répondant de façon avérée aux besoins nutritionnels et physiologiques. Une qualité qui est la base du succès : si un chien aime nos croquettes, il devient inévitablement un client fidèle, et surtout son maître qui reviendra chaque semaine au magasin pour acheter. C’est un potentiel énorme, que nous avons pu chiffrer à 19 à 20.000 Euros par an en moyenne pour un magasin. Un potentiel que nous allons encore plus stimuler avec d’importants partenariats en 2015, que cela soit sur le web avec un site féminin bien connu ou dans la presse spécialisée avec un réputé magazine bio gratuit. Mettre Yarrah en valeur, c’est ne plus voir du chiffre d’affaires partir dans le conventionnel ».