NUMERO : N°65 -Mai Juin 2016

Actualité professionnelle Mai Juin 2016

Concours National de la création agroalimentaire bio : 5e édition

Si vous êtes :

  • un créateur ou une jeune entreprise qui développe un projet agroalimentaire biologique innovant ou
  • une entreprise de moins de 50 salariés qui va commercialiser en 2016 un produit agroalimentaire certifié bio particulièrement innovant, la 5ème édition du « Concours National de la Création Agroalimentaire Bio » vous concerne. En effet, organisé par la CCI du Gers et parrainé par Ecocert®, leader mondial de la certification de produits biologiques, ce concours national a pour objectif d’encourager le développement de la filière agroalimentaire biologique française en soutenant la création et le développement d’entreprises proposant des produits innovants certifiés agriculture biologique.

La 5e édition qui se tiendra du 1er  mai au 31 octobre 2016 récompensera deux lauréats à travers deux prix :

-Le « Prix Création » qui distinguera un créateur ou une jeune entreprise agroalimentaire biologique pour le caractère innovant/original de son projet et son potentiel de développement.

-Le « Prix Développement » récompensera une entreprise agroalimentaire de moins de 50 salariés qui commercialise en 2016 un produit agroalimentaire certifié AB particulièrement innovant.

Au global 30 000 € de dotations seront attribués. Sont notamment offerts aux lauréats des prestations technologiques par le CRITT-CTCPA d’Auch, une communication nationale dans le magazine Bio Linéaires et un référencement test sur la plateforme de Relais Vert.

Inscription sur  www.concoursbio.gers.cci.fr

Contact : François BEDOUSSAC Tél : 06 33 88 58 76

Mobilisation des organisations bio contre la maltraitance animale dans les abattoirs

Les producteurs bio, via la FNAB, appellent à un débat de fond et souhaitent être entendus par la Commission parlementaire.  Après la diffusion d’une nouvelle vidéo montrant des actes de cruauté envers les animaux dans un abattoir, les agriculteurs bio de la FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique) dénoncent et condamnent très fermement ces actes inqualifiables. Contraires aux règles qui régissent l’abattage des animaux, ils sont de plus en totale contradiction avec l’engagement éthique de l’agriculture biologique en faveur du bien-être animal. Ainsi, les agriculteurs bio de la FNAB souhaitent être auditionnés par la Commission parlementaire constituée à ce sujet. Le 5 avril, à l’occasion d’un débat public, les agriculteurs bio de la FNAB ont présenté la Charte des valeurs qu’ils ont rédigé et expliqué les enjeux et les pratiques du bien-être animal pour la filière.

Le SYNABIO se pourvoit en justice

Selon le Syndicat National des Entreprises Bio, « De telles dérives sont intolérables et doivent être sévèrement condamnées. Le SYNABIO va donc se pourvoir en justice afin que les responsabilités soient identifiées et que les sanctions nécessaires soient prises. Cette décision est soutenue par l’ensemble de nos adhérents du secteur de la production animale.

Rappelons que la prise en compte du bien-être animal fait partie des valeurs essentielles de la bio et que cette exigence ne saurait s’arrêter à la porte des abattoirs.

Au-delà des cas de Mauléon Licharre ou du Vigan, il est urgent que les acteurs de la bio se mobilisent pour définir un cadre applicable à tous les établissements qui abattent des animaux bio. La surveillance doit y être renforcée, le personnel doit y être sensibilisé et formé à la question de la souffrance animale et un suivi rigoureux des pratiques doit être mis en place. Le SYNABIO invite les acteurs de la bio, éleveurs et organismes certificateurs en particulier, à se rassembler pour faire rapidement des propositions sur l’ensemble de ces points. »

Signalons enfin, que la FNAB s’associera aux démarches judiciaires engagées par le SYNABIO.

Le bien-être animal : un des principes fondateurs de la bio

Le bien-être animal fait partie des exigences du cahier des charges de la bio :

  • l’élevage hors sol est interdit
  • tous les animaux ont accès aux parcours extérieurs et les ruminants pâturent dès que les conditions le permettent
  • chaque animal dispose d’un espace bien aéré, de lumière et d’une surface minimum, paillée à l’intérieur des bâtiments, lui permettant de se mouvoir librement
  • la densité des animaux et la taille des bâtiments sont limitées
  • les traitements hormonaux, le clonage et le transfert d’embryon sont interdits.

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