“La bio incarne l’excellence environnementale qui doit être au cœur de la planification écologique”

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Les 13 et 14 octobre se tenait l’assemblée générale du Synabio, l’occasion pour les nombreuses entreprises bio présentes d’échanger sur les enjeux du moment et de se projeter vers l’avenir. Pour Olivier Clanchin, vice-président du Synabio, il est important que les pouvoirs publics communiquent davantage sur la bio : « La bio incarne l’excellence environnementale qui doit être au cœur de la planification écologique. Pour accélérer, il faut embarquer massivement les consommateurs ce qui suppose un travail de pédagogie sur le label. On doit sortir de la logique du pouvoir d’achat destructeur pour passer à un vouloir d’achat vertueux pour la planète ».

Les scénarios de l’ADEME sur la France en 2050 ont servi de base à une réflexion collective des adhérents sur la transition écologique. Pour Didier Perréol, président du Synabio : « La bio nous montre que la transition n’est pas une utopie : elle est déjà à l’œuvre, portée par des femmes et des hommes dans leurs exploitations agricoles et leurs entreprises. Le changement de modèle dont nous avons besoin est à portée de main. Il nous faut des choix politiques clairs et assumés pour avancer. En resserrant les liens avec nos partenaires, nous pouvons être les moteurs de ce changement ».

Nouveaux élus

À l’occasion de l’assemblée générale, quatre nouveaux élus (Frédéric Terrisson – Natimpact ; Jérémie Ginart – Relais Vert ; Marion Vitupier – La Vie Claire ; Noah Courtial – Côteaux nantais) rejoignent le conseil d’administration composé de 18 membres (dont six réélus : Magalie Jost – Nature et Aliment ; Christophe Audouin – La Ferme des Glycines ; Marc Barré – Biofournil ; Thomas Breuzet – Quinoak ; Raphaël de Taisne – Pépites ; Jean Verdier – Solidar Monde).

1 COMMENTAIRE

  1. Ancien éleveur en bio je m’interroge à propos des freins que les responsables professionnels de l’AB porte sur l’Agroécologie . la création d’un label nouveau sans le rapport au sol est d’une extrême erreur. tout doit être fait pour dynamiser la vie du sol, pour couvrir ses sols, ce qui exclu les faux semis et le travail excessif de la terre .
    Pour avoir pratiquer le semis direct et le semis sous couvert, nous avons augmenter de 1 % nos taux de Mat org en 11 ans, amélioré la stabilité des sols, augmenté la densité biologique et la santé des écosystème.
    Tout démarre du sol, les végétaux ne sont que le visage et la partie supérieur de la vie sous terre. A partir de là il y a une augmentation des rendements , des qualités organoleptiques de notre alimentation et de la réserve en eau.
    Permettre de capter plus de carbone pour alimenter la vie du sol et enrichir la terre en humus est une obligation en Bio.

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